Jean Cox : «Cette saison est difficile mais on garde la foi !»

Les Musel Pikes viennent d’enchaîner deux victoires consécutives et reviennent à un point du Racing et d’Hesperange dans la lutte pour le maintien. De quoi redonner de l’élan aux troupes du capitaine Jean Kox, qui pense que son équipe est sur la bonne voie.

Vous venez d’enchaîner une seconde vitcoire consécutive contre Arantia Larochette (91-78). Les Musel Pikes vont beaucoup mieux en ce moment…

On s’est promis plusieurs choses pour la nouvelle année dont plus de victoires pour accrocher au minimum le maintien. On doit tout faire maintenant pour gagner contre tout le monde, parce qu’on n’a plus le choix. On ne peut compter que sur nous-mêmes.

Comment expliquez-vous ce regain de forme et ces résultats positifs ?

Nous avons un nouvel entraîneur depuis novembre, Milan Skobalj, et le schéma qu’il nous propose fonctionne bien pour l’instant. Il parvient à bien nous transmettre ses idées et ça paye. On s’améliore match après match, on joue davantage.

Qu’apportent les deux nouvelles recrues, Christmas et M Pwono, à l’équipe ?

Christmas est l’ailier dont on avait besoin pour créer et ouvrir le jeu. On a attendu un moment pour qu’il puisse offciellement jouer et on en profite enfin. M Pwono est déjà connu dans le pays… Tu peux le lancer dans n’importe quel match et il performe, il s’adapte. Bon là, il nous a manqué au dernier match car il était positif au Covid. Il impose sa stature dans le jeu, il est fort en un contre un. On l’a eu qu’un match pour l’instant avec nous sur le parquet mais on espère sa présence sur les prochains défis qui nous attendent.  En tout cas, on est sur la bonne voie avec eux.

Vous revenez à un point du Racing et d’Hesperange. Vous commencez de nouveau à croire au maintien ?

On y croyait déjà avant, mais on avait besoin de quelques victoires. On sait que la saison est longue et que ça allait arriver. Notre foi pour le maintien se renforce évidemment avec ces deux dernières performances.

Vous vous déplacez à Ettelbruck dimanche, qui squatte le haut du classement. Vous pensez pouvoir les contrarier, voire l’emporter ? 

On n’a pas le choix. Il faut qu’on batte aussi les meilleures équipes. On a un nouveau coach, des nouveaux joueurs, on est dans une meilleure dynamique et on va tout faire pour créer la surprise.

Qu’est-ce qui vous manque encore pour être plus sereins ?

La chance. Il nous faut un peu plus de chance ! On a rarement été au complet depuis le début de la saison. Notre meneur Tom Welter est encore blessé jusque fin janvier. Entre les blessures et les Covid, on a vraiment pas pu jouer avec tout notre effectif. Donc c’est vraiment ça qu’il nous faut, le retour de la chance.

Vous êtes au club depuis longtemps, quasiment depuis toujours, quel regard portez-vous sur la période que traversent les Musel Pikes ?

Il y a des phases, comme dans la vie, des hauts et des bas. Tout ne marche pas toujours comme on veut et la seule chose à faire dans ces cas-là est de continuer de travailler et de vouloir s’améliorer. Et c’est possible quand on a les bons gars. Vous savez, quand j’étais petit, en poussins, le club a déjà connu des moments difficiles, en deuxième division. Et il s’en est relevé. Cette saison est difficile mais on garde la foi !

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