Dans quelle ville vit-on le mieux en 2022 ?

Londres est connue pour être une ville cosmopolite. Avec plus de 50 nationalités différentes, la ville attire des étrangers du monde entier. La capitale de la Grande-Bretagne, qui abrite plus de 7 millions d’habitants est une ville fascinante surtout pour sa diversité culturelle.

Le classement des villes les plus agréables à vivre en 2022 publié par Global Finance est établi à partir d’un score qui reflète huit paramètres distincts : la force économique, la recherche et le développement, l’interaction culturelle, l’habitabilité, l’environnement, l’accessibilité, le nombre de décès pour mille personnes dans le pays et le taux de croissance annuel de la population.

Ces facteurs sont tous essentiels pour quantifier la qualité de vie des personnes vivant dans les zones urbaines et tous les paramètres ont été normalisés afin de les quantifier correctement en un seul score global et de fournir une mesure de comparaison.

Avec des données provenant du Global City Power index, de l’Université Johns Hopkins, de Statista et de Macrotrends, la liste cherche à avoir une vision complète, en combinant les mesures traditionnelles avec de nouveaux facteurs.

1 – Londres

La première place revient à la mégalopole anglaise, au Royaume-Uni, une ville qui, bien qu’elle n’ait pas obtenu un classement élevé dans ses paramètres Covid-19, est tout de même arrivée en tête de la liste, principalement grâce à ses scores en matière de culture, d’accessibilité et de croissance démographique.

2 – Tokyo

La capitale nippone a été choisie en deuxième position, montrant une faiblesse dans un paramètre, la population, puisque ses chiffres sont en baisse depuis 10 ans.

3 – Shanghai

Une ville chinoise complète le podium en raison de ses chiffres relativement bas concernant les décès dus au Covid-19 et de sa forte croissance démographique.

Singapour et Melbourne arrivent en 4ème et 5ème position.

La croissance démographique combinée à de faibles taux de décès dus à la Covid-19 sont les facteurs clés qui expliquent pourquoi certaines villes asiatiques ont bondi dans le classement par rapport à leur situation en 2020.

Hong Kong (11), Dubaï (12), Séoul (13), Bangkok (22) ont connu une forte croissance démographique et ont réussi à limiter les décès dus au Covid-19.

En Chine, des mesures de confinement strictes dans certaines villes ont permis de prévenir les décès dus au Covid-19, à tel point que Pékin et Shanghai sont respectivement passées de la 21e et 22e place, dans le classement de 2020 au top 10 du classement de cette année.

L’extrême divergence de la croissance démographique entre les grandes villes du monde est un autre facteur important du classement de cette année.

Les villes des États-Unis, du Japon, de l’Italie et de la Russie ont vu leur population stagner ou décliner, ce qui a donné lieu à de sombres prévisions selon lesquelles les générations futures vivront dans des endroits moins vivants, moins diversifiés et moins riches. À l’autre extrême, des villes présentant des taux de croissance démographique élevés, telles que Kuala Lumpur (24), Johannesburg (48) et Le Caire (38), ont été empêchées d’atteindre le top 10 par leurs mauvais résultats aux sept autres paramètres.

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